Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /Mars /2010 21:14
Merci à Jostein pour cette contibution


Franck Bellucci est professeur de Lettres. Il vit, enseigne et écrit près d'Orléans. Après plusieurs publications universitaires, il a décidé de se consacrer à l'écriture romanesque et dramatique ainsi qu'à la pratique théâtrale.

Vous pouvez consulter le blog de l'auteur 

Ses oeuvres:

419328630 L.jpg    Victor Hugo,
     collection « Thèmes et études »,
     Ellipses, (1998.)

















  image001-L'Invitée,
  théâtre,
éditions Les Mandarines, (2008)

L'action se déroule en 1985. Paul arrive à l'improviste chez ses parents pour leur présenter sa nouvelle conquête féminine, Solange. Mais le climat familial est tendu car Jean, le père, est gravement malade. Et ce n'est pas la présence impromptue d'une invitée qui va apaiser la situation. bien au contraire. Car celle-ci est venue pour lever le voile sur un terrible secret; de ceux qui font voler en éclat les apparences; de ceux qui ébranlent les certitudes; de ceux, enfin, qui révèlent à quel point la monstruosité peut être terriblement banale et familière.
des personnages complexes, une intrigue bien menée, une fin ambiguë... Cette pièce fine et émouvante ravira les amoureux de théâtre de qualité.











couverturecesilencel.jpgCe silence-là,
 roman,
Editions Demeter, 2008

Un jeune homme a été vu errant seul, l’air hagard, sur une plage déserte. Les autorités médicales et policières qui le prennent en charge découvrent avec stupéfaction qu’il est mutique, totalement amnésique mais musicien virtuose. Une enquête est ouverte pour résoudre cette énigme : maladie mentale sévère ou incroyable imposture ?De son côté, Hélène cherche aussi à comprendre quelle pourrait être l’explication de ce si long et si profond silence dans lequel s’enferme celui qu’elle appelle désormais « son patient ». Et si elle seule arrivait à sonder son secret ?










et-pour-lr-pire.jpg

Et pour le pire
,
nouvelles,
 éditions Demeter, (2009)

Quatorze récits, quatorze fragments de vies qui tous racontent avec gravité ou légèreté, avec noirceur ou dérision, le moment où tout bascule au sein d’une existence. C’est un deuil qui frappe ou une rencontre qui rend fou ; c’est une découverte qui bouleverse ou une vengeance qui condamne ; c’est un aveu qui se fait ou un secret qui se révèle. Et, dans tous les cas, c’est l’instant à la fois banal et extraordinaire où le meilleur devient, ...








Les blogs qui en parlent :

Le blog de Johan
Bibloblog
Le théâtre de la Rive

Vous pouvez consulter les avis de lecteurs sur les sites de ventes de livres et vous n'y trouverez que des louanges.
Personnellement, j'ai lu "L'invitée" et "Ce silence-là" et j'ai vraiment apprécié le style et les intrigues.

Retrouvez la présentation de cet auteur et plein d'autres billets sur le blog  de jostein
Par livres-en-regions.over-blog.com - Publié dans : Centre
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Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /Mars /2010 20:16
Merci à Matilda pour cette nouvelle contribution


Les0020yeux0020du0020blockhaus Les yeux du blockhaus 
de Patrick Bousquet.
 
Editions Serpenoise (2007)

Polar

Résumé :

J'aimerais tellement aider à mettre hors d'état de nuire le monstre qui a assassiné mon amie Virginie. Mais comme faire ?
Puisque, moi, le seul témoin du crime, je suis ... un blockhaus !

L'auteur :

Patrick Bousquet est un auteur français. Auteur de contes, de poésies, de reportages dans de nombreux magazine pour la jeunesse, mais aussi auteur de chansons avec plus de 200 titres enregistrés, Patrick Bousquet est passionné par l’histoire de la guerre de 1914-1918 et celle de 1939-1945. Outre la série Bleu pour les jeunes lecteurs, il passe volontiers par la bande dessinée avec son complice, Régis Hector.

L'avis de Matilda

: Encore une fois Patrick Bousquet prend le parti de nous offrir de singuliers narrateurs ; après la balle en caoutchouc de La balle rouge, ici c'est un blockhaus qui nous raconte son histoire, aidé par le "fantôme" d'un soldat allemand mort à ses côtés. Un beau duo d'enquêteurs en perspective .

L'écriture est toujours aussi belle et efficace ; la comparaison avec celle de Pierre Bottero n'est pas usurpée (P.B. ça ne s'invente pas !) et on passe encore une fois un très bon moment à suivre les aventures de ce blockhaus vengeur.
Le seul petit bémol que je ferais est que puisque nous avons deux narrateurs, il arrive qu'un évènement soit repris et par l'un et par l'auteur, ce qui n'est pas forcément nécessaire et un peu long, mais bon on peut sauter le paragraphe incriminé et ça repart ! Le dernier petit point, est le dialogue à la fin entre le blockhaus et Philippe, qui est un peu "artificiel" à mon gout et un peu trop long, même si la conclusion ne manque pas de panache (on a peine à imaginer comment Philippe va se dépatouiller avec "sa mission").

Nota Bene / J'ai pu contacter l'auteur très facilement grâce au site des éditions Serpenoise et j'ai pu lui chanter toute mon admiration. Auteur qui a même pris le temps de répondre à mes élucubrations ! J'ai hâte d'être à l'Eté du livre pour rencontrer tous mes auteurs

En deux mots : Une sympathique enquête à suivre, mené par deux enquêteurs on ne peut plus singulier et attachants.

Retrouvez ce billet et bien d'autres sur le blog de Matilda


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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 21:23
Merci à Esperana pour sa contribution dans le cadre du Challenge des livres et des régions


je me souviens Je me souviens de Schelklingen
 de Marie -Louise Roth-Zimmermann

 Eds La nuée Bleue
176 pages
Sous-titre : une jeune alasacienne dans un camp de réeducation nazi
Autobiographie


Résumé

27 octobre 1942 : Marie-Louise Zimmermann, seize ans, de Bischwiller, et ses parents sont arrêtés par la police nazie et transférés dans un camp de rééducation pour réfractaires au nazisme, à Schelklingen dans le Wurtemberg. Ils y retrouvent des centaines de familles déportées de toute l'Europe pour être remises, comme eux, dans le "droit chemin". Brimades, promiscuité, embrigadement sont leur lot quotidien jusqu'à la libération en 1945. Réconfortée par les souvenirs d'une enfance radieuse avant guerre, éclairée par la fraternelle humanité de ses compagnes et compagnons de misère, la jeune adolescente alsacienne garde intact l'espoir et apprend au plus noir des malheurs partagés, les ressorts de la solidarité et de la liberté. Regard féminin sensible et fin sur les horreurs de la guerre, le témoignage de Marie-Louise Roth-Zimmermann se révèle une magnifique leçon de vie pour les générations d'aujourd'hui.

 
L'auteure
 
Marie Louise Roth Zimmermann ets la fille de Gérard et Marie Thérèse Zimmermann. Elle nait en 1926 à Bischwiller ( 67). De 1942 à 1945 elle doit vivre dans le camp SS de rééducation à Schelklingen. Après la guerre, elle retourne en Alsace et fait ses études à Nancy et à l’Université de Starsbourg. En 1953 elle obtient un agrégation en anglais puis enseigne au lycée d’Epinal. La même année elle épouse Ernest Roth. En 1976, elle complète son doctorat à l'Université de Strasbourg, avec une thèse sur Robert Musil (écrivain autrichien). Elle a été nommée professeur de littérature allemande moderne à l'Université de la Sarre. Elle est retraitée depuis 1992. Et c’est en 1999 que sort sont Autobiographie : je me souviens de Schelklingen.

Petit rappel historique


Tout d’abord une petite rétrospective historique car il faut bien passer par là pour vraiment comprendre le témoignage de cette femme. La seconde guerre mondiale est un épisode douloureux pour les alsaciens. L’alsace est une région qui se trouve à la frontière de l’Allemagne, et a été longtemps convoitée par les allemands. En 1870 à l’abdication de Napoléon III devant les Prussiens, l’Alsace est annexée à l’empire Prussien. Puis arrive la Première Guerre Mondiale et cette région redevient française. Ensuite lors de la seconde guerre mondiale elle redevient allemande (illégalement par le souhait d’Hitler). Les hommes en âge de se battre sont enrôlés de force dans la Wehrmacht (armée allemande). On les appels les Malgré-nous. C'est-à-dire que les alsaciens devaient combattre contre leur patrie : l’armée française ! On retrouve souvent des témoignages ou des faits historiques, où une partie de la famille se trouve du côté français tandis que l’autre se trouve du côté allemand lors des batailles. Beaucoup de Malgré-nous se sont retrouver à se battre en Russie, ont du subir les hivers sibériens et les camps de concentration (Tambov).Une partie des femmes étaient envoyées en Allemagne pour le travail forcé. Elles devaient contribuer à l’économie allemande et étaient hébergées dans des familles allemandes ou dans des camps. En ce qui concerne les villages qui se trouvaient au bord du Rhin, ils ont été évacués en 1939. Les villageois ont cru dans un premier temps aller en Haute Saône, mais se ils se sont retrouvés dans le sud-ouest de la France, où ils ont tissés des liens avec les autochtones. Ce qui se traduit aujourd’hui par des jumelages entre villages alsaciens et villages des Landes , Lot et Garonne… C’est vrai qu’une grande amitié existe car chaque année les habitants du Sud-Ouest viennent rendre visite à leurs amis alsaciens, de génération en génération.


L'avis de Esperana

Par le témoigne de Marie Louise Roth, on découvre une nouvelle information sur les nazis que je ne connaissait pas vraiment. Ces derniers avaient vraiment une idée bien spéciale de,  passez-moi l’expression « qui se ressemble, s’assemble ». En effet, j’ai découvert dans ce témoignage, qu’ils avaient crée plusieurs sortes de camps, en plus des camps d’extermination et de travail. Chaque personne faisait partie, « d’une catégorie à classer », à exterminer, à transplanter (germaniser). Mme Roth- Zimmermann, quant à elle, s’est retrouvée dans un camp de rééducation, car elle et sa famille étaient des instituteurs et montraient qu'ils étaient français. Bien sûr ils étaient traités comme de la viande, comme si en mettant l’homme à nu on pouvait tout savoir de lui. Dans le camp, ils étaient plusieurs nationalités, ne parlant pas la même langue, mais l’amitié et la solidarité s’y était installée. Âprès avoir passé presque 2 ans dans le camp, ils se font héberger par des habitants du village. Elle découvre au travers de leur relation que les allemands ne sont pas comme les nazis du camps. Ils lui ont fait découvrir l'Allemagne traditionnelle et humaine. Ils avaient honte de ce qui se passait avec les nazis et notamment du camp de Schelklingen. Ce sont eux qui les ravitaillaient et qui leur donnaient les dernières nouvelles (débarquement, libération) ils écoutaient Radio Londres. C'est cette relation qui lui a donné envie de travailler pour la réconciliation franco - allemande, après la libération. Ce que je peux dire après avoir lu ce témoignage c'est que j'ai découvert au travers de celui-ci une nouvelle page de l’histoire de la seconde guerre mondiale.

Retrouvez ce billet et bien d'autres sur le blog d'Esperana
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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 19:56


Merci à Schlabaya pour cette contribution, que vous pouvez retrouver sur son blog


9782258079878.jpgRenelde, fille des Flandres
de Annie Degroote

réedition retravaillée de la Kermesse du diable et Coeur en Flandre
Eds Presses de la cité
Collection Terres de France
Mars2009

Ayant lu les romans de cette auteure dans un ordre anarchique, j'ai fini ma lecture par "Renelde, fille des Flandres", réédition récente et retravaillée de "La Kermesse du diable" et du "Coeur en Flandre", les deux premiers dans l'ordre de parution, mais également du point de vue historique.

"La Kermesse du Diable" : Nous sommes à Lille, dans la seconde moitié du XVIIème siècle. Renelde Van Eyck est la fille d'un brasseur aisé. A peine sortie du couvent où elle a été sévèrement éduquée, elle est mariée contre son gré à un barbon mal embouché qui se fait passer pour noble. Suivent plusieurs années d'un mariage malheureux dont la mort de son époux, à la faveur d'une épidémie de peste, la délivre. La liberté enfin acquise lui permet de s'opposer à sa famille et à son confesseur qui, pour des raisons différentes, voudraient la voir entrer au couvent. Sensible à la souffrance des enfants des rues, elle ouvre une "Chambre de dentelles", et prend en apprentissage plusieurs orphelines dont elle assure la formation et l'avenir. Dans la maison voisine de la sienne, vit un certain M. Grégoire. C'est un homme peu avenant, solitaire et austère, sur lequel pèse un soupçon d'hérésie. Dans le silence de sa demeure, il semble se livrer à d'étranges recherches... Entre ce personnage rigoriste et volontiers misogyne et l'indomptable Renelde, une relation électrique, faite d'attirance et de défiance mutuelles, s'instaure...

"Le Coeur en Flandre" : Quelques années ont passé. Renelde et son époux, fuyant les persécutions qui ont suivi la révocation de l'édit de Nantes, ont quitté la France pour s'installer en Hollande, emmenant avec eux Marguerite, la plus jeune des apprenties. Un petit garçon leur est né. Leur pays d'adoption, bien qu'il n'autorise pas le culte catholique, le tolère dans les faits. Les van Noort coulent donc des jours paisibles ; pourtant, le pays natal leur manque. Lorsque Renelde apprend que l'une de ses anciennes apprenties, Marie-Jeanne, est en danger, elle décide de voler à son secours, accompagnée de Marguerite..Toutes deux voyageront secrètement d'Amsterdam à Lille, puis à Paris, et, retournant sur leurs pas, reviendront dans le Valois du côté de Senlis, à la recherche de l'infortunée Marie-Jeanne, victime d'un noble cruel et dépravé. Un certain Adriaan, un orphelin pauvre et boiteux, secrètement amoureux de la jeune fille, les suit à leur insu pour les protéger du danger qui les menace.

Je me suis passionnée pour cette histoire, vivante et très documentée, qui nous fait voyager dans la France, le plat pays flamand et la Hollande à l'époque des guerres de religions. On y rencontre des personnages attachants et complexes, décrits sans manichéisme : je pense en particulier à M. Grégoire et au jésuite Philippe Van Elst, aux personnalités tourmentées, mais capables de se vaincre et de surmonter leurs dilemmes. On y croise également  des personnages historiques, un jeune chanteur italien prodige et une troupe de comédiens fort sympathiques. Un bon moment de lecture, avec une écriture toujours très agréable.

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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 08:57
27 et 28 mars 2010  : Lens (62) : 14eme salon du livre policier de Lens
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