Salon Au fait du Livre, aux Martres de Veyre (63) le dimanche 17 octobre 2010
Salon Au fait du Livre, aux Martres de Veyre (63) le dimanche 17 octobre 2010
10 eme fête du livre d'Issoire les 1, 2 et 3 octobre 2010
Vendredi 1er octobre
Spécial scolaires : à la Halle aux grains, de 14h à 16h30
* Visite de l’exposition « Aquarelles et poésie en Auvergne » commentée par son auteur, Michel BAUD
* Ateliers de calligraphie animés par R. DAPZOL et Y. CHERQUI
* Dans différents établissements scolaires : rencontres auteurs/élèves.
Tout public : à la médiathèque, salle Le Strapontin, à 20h30
Concert grand public avec J. ALAMBRE et ses musiciens. Le barde troubadour nord occitan, lointain descendant du fameux Bertrand de Born interprète avec chaleur et sobriété ses chansons porteuses
de messages qui ne laissent jamais indifférents.
Samedi 2 octobre, de 9h à 19h et dimanche 3 octobre, de 10h à 18h
à la Halle aux grains
* Une cinquantaine d’auteurs régionaux et nationaux seront présents pendant la fête du livre. Ils dédicaceront leurs ouvrages.
* Ateliers de calligraphie
* Exposition « Aquarelles et poésies en Auvergne »
* Exposition de réalisations d’enfants faites le vendredi 1er octobre
Les auteurs :
J. ALAMBRE – A. ALLAH – P. ALLANCHE – J. ANGLADE – F. ATTAIX – M. BAUD –
L.BEAUBATIER – E. BORDES – M. BOUSSUGE – D. BRUGES – S. CHARDON –
A. COMBEMOREL – Y. CHERQUI – M. COCQUERY – M. COUDEYRAS – J.P. CROIZIER
– J.C. DAFFIX – R. DAPZOL – M. DAVID.C – J.M. DELAVAU – K. DONATE
– A. DUPONT – E. FAYET – C. FERNANDEZ – J.P. FONTANON – Y. GIMBERT –
D.GOBARDHAN-VALLENET – L. GODAT – M.P. HAGE – F. KUSS – A. L’HERITIER –
B. LHOSTE – S. LIVET – M. LUCCHINI – MAMITA – O. MERLE – M. MIALOT –
JC.MONGIOLS – C. MONTIEL-FONT – V. D’ORLÉANS – J. PALMADE – M.R. PALMADE
– J. PEURIERE-FERLIN – A. PIGNOL – J.M. PINEAU – A. PIOCHE – J.P. POISOT –
R. PONT – T. ROCHON – C. ROUSSEL – G. RODIEN – M. SUBIELA – J. VACHER
– C. VALAT – P.H. VINCENT – N. VOILHES – P. TARRAIRE
Liste non exhaustive.
Associations présentes :
MRAP 63 (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) – Stand
Secours populaire français – SOLI-MADA : 8 jeunes clermontois en mission Solidarité
Aide à la réhabilitation du centre de soins et de santé d’Aravadoha (Antananarivo).
Maisons d’édition :
La Galipote – Éd. de la Morelle – Éd. des Monts d’Auvergne – Éd. Musimot
Éd. Citadelles Mazenod – Éd. Créer.
Librairies et Maisons de la presse :
Lire & Écrire (place de la République)
Maison de la presse (boulevard de la Manlière)
Sefasyl (boulevart Albert-Buisson)
Pendant la fête du livre, possibilité de petite restauration sur place.
Renseignements : 04 73 55 16 09
Organisée par le Comité d’Issoire du Secours Populaire Français, en partenariat avec la ville d’Issoire et la médiathèque Georges-Pompidou
7eme Festival Charivari (festival médiéval fantastique) à Billom (63) les 4 et 5 septembre 2010
Toutes les informations et progamme ICI
Le
Secret de Belle Maison
de Jean-Pierre Croizier
Editions de l'Ecir (avril 2010)
384 pages
Résumé
Antoine, onze ans, qui jusqu’à présent avait été élevé comme un prince au château de la comtesse, est confié à son oncle Émile qui le traite moins bien que son chien. Jusqu’au jour où l’enfant
réussit à s’enfuir. Il est alors recueilli par Rosine, marchande des quatre saisons. Ces deux naufragés de l’existence concluent un pacte, dans lequel ils se jurent protection mutuelle. Mais
Émile est aux trousses d’Antoine. Le jeune garçon n’est à l’abri nulle part...
L'auteur
Jean-Pierre Croizier s’adonne depuis peu à l’écriture. Le Secret de Marcenat et La Fille du Passeur, ses deux premiers romans, parus en 2007 et 2008 aux éditions de L’Écir, ont connu un réel
succès. Avec ce troisième roman, il démontre une fois encore son talent de raconteur d’histoires.
Mon avis
Je remercie tout d'abord les Editions de l'Ecir (Deboree) pour cet envoi.
Nous sommes en 1890. Cette histoire commence dans la Nievre, à proximité de Nevers, au château de Belle Maison où deux notaires décident de l'avenir du petit Antoine, jeune garçon de 11
ans, dont la maman, employée au Château , vient de se suicider , laissant son fils orphelin,( celui-ci n'ayant jamais connu son père).
Il est confié à son oncle, Emile Rouvet, tanneur à Maringues, ville du Puy de Dome au Nord Est de Clermont-Ferrand en contrepartie d'une rente mensuelle. A peine arrivé chez son oncle et sa
femme" l'Adèle", Antoine subit leurs mauvais traitements ainsi que les humiliations de ses cousines. Rapidement, il s'enfuit par le train à Clermont-Ferrand et pendant le voyage, rencontre
Fernand, un homme originaire de Volvic , issu d'une famille de tailleurs de pierre ; Fernand se prend très vite d'affection pour le jeune garçon et l'amène avec lui chez son amie
Rosine, marchande des quatre saisons à Montferrand. Mais Emile, déterminé à retrouver Antoine pour pouvoir toucher la pension, mets tout en oeuvre pour le rattraper.
Jai lu cette histoire quasiment d'une traite . Le livre est découpé en chapitres et le rythme assez rapide. Le style de Jean Pierre Croizier, simple et fluide, est agréable. L'action est
très présente tout au long du livre.
L'auteur nous fait découvrir des métiers quasiment oubliés de nos jours . La ville de Maringues par exemple avec ses tanneries en bordure de la rivière la Morge (et dont la dernière fut
fermée en 1920)

Et également Volvic aves exploitations de pierres de lave, de couleur noire si caractéristique , et ses peyradous, "ceux de la corporation qui extraient la pierre puis qui la bardent pour la
charrier, ainsi que ceux qui la taillent et ceux qui la sculptent."
J''ai par contre été un peu dérangée par le côté caricatural de certains personnages (comme par exemple les méchants époux Rouvet) et de certaines scènes "gag" peu crédibles qui m'ont empêché de
vraiment adhérer à cette histoire . J'ai même parfois eu l'impression de me trouver dans un roman jeunesse.
Mais malgrè ces petits reproches, j'ai pris du plaisir à faire cette lecture
A noter que ce livre a reçu le Prix du roman d'Auvergne 2010.
Note : 14/20
Merci à Schlabaya pour cette nouvelle contribution
Le pain
blanc
de Daniel Crozes
Editions du Rouergue
312 pages
Résumé:
Au début du siècle, Antonia, fille d'immigrés espagnols, épouse un paysan de l'Aveyron, François. Avec lui, elle connaîtra la condition de femme de mineur, le dur labeur des fermes, mais aussi la
réussite sociale. La tragédie de la Grande Guerre viendra briser cette ascension...
L'avis de Schlabaya
Nous sommes à la fin du dix-neuvième siècle. A l'âge de douze ans, Antonia quitte la vallée de l'Ebre en Espagne avec ses parents, son frère et sa soeur. La famille, chassée par la misère, espère
trouver fortune en France. Dès leur arrivée à Decazeville, dans l'Aveyron, le père trouve à travailler dans la mine, tandis qu'Antonia est placée comme servante dans une ferme. Elle mène une vie
d'esclave pendant deux ans, jusqu'à ce que la famille déménage à nouveau, cette fois dans la campagne du côté de Rodez, quand le père trouve à s'employer à la construction des chemins de fer. La
jeune fille a la chance d'être engagée au service d'un couple d'instituteurs bienveillants qui prennent en charge son instruction et préparent son avenir. Elle se fiance secrètement avec
François, un jeune paysan. Malheureusement, il est conscrit et part bientôt pour trois ans loin d'elle et de sa famille. De son côté, Antonia est fiancée par son père à un cousin éloigné demeuré
en Espagne. Mais sa nouvelle vie, a-t-elle décidé, est en France, aux côtés de François. Après la mort accidentelle de son père, survenue dans un éboulement, elle refuse de suivre sa famille
jusqu'en Espagne. Le père de François, refusant que celui-ci épouse une étrangère, déshérite son fils et le chasse de son toit. Paysan dans l'âme, le jeune homme décide, par amour pour Antonia,
de se faire mineur à Carmaux. Elle-même entre comme domestique au service du marquis de Solages, qui possède les mines et tient toute la ville sous sa coupe. Mais cette vie rude prend fin
lorsque, après le décès du père de François, le jeune couple, qui a entretemps donné naissance à un petit Henri, reprend les rênes de la ferme familiale. A force d'innovations et de courage, la
proprété commence à prospérer et du blé se met à pousser là où on ne cultivait que du seigle. La famille mange bientôt son pain blanc. Dans les années qui viennent, deux filles naissent.
François, toujours plus entreprenant, développe le commerce du blé, devient négociant, et part vivre en ville, à Rodez, puis à Paris. C'est le début d'une vie de luxe et d'insouciance, que la
Grande Guerre viendra bientôt endeuiller...
Ce roman très documenté nous en apprend beaucoup sur les transformations de la société, au tournant du vingtième siècle, et a l'avantage de nous transporter dans différents milieux. Une lecture
intéressante, mais, à mon sens, un peu "terre à terre", j'ai trouvé que la narration manquait un peu de lyrisme...
Retrouvez cet artice et d'autres sur le blog de Schlabaya